

CHILDISH GAMBINO - Bando Stone and The New World | 2LP
C'est avec une certaine tristesse pour ses fans de tous horizons que Donald Glover a dĂ©clarĂ© que « Bando Stone and the New World » Ă©tait le dernier album de Childish Gambino. Bande originale du long mĂ©trage du mĂȘme nom, ce projet d'une heure comprend des extraits de dialogues qui laissent entrevoir le sujet apocalyptique du film. Le fait que la bande originale prĂ©cĂšde le film lui-mĂȘme fait partie de la stratĂ©gie de Glover : il veut que les auditeurs s'efforcent de comprendre ce qu'ils Ă©coutent. « La bande originale force le public Ă participer d'une maniĂšre que je n'ai pas l'impression que la plupart des choses vous obligent Ă participer », dit-il. « Elle vous force Ă avoir de l'imagination. Je vois dĂ©jĂ des gens dire : "C'est trĂšs cinĂ©matographique, ça doit ĂȘtre le passage qui⊠On dirait un gĂ©nĂ©rique de fin." Beaucoup de choses semblent plates parce qu'elles ne vous demandent pas de participer. Autrefois, en art, il fallait participer Ă un certain niveau et avoir une sorte de processus de rĂ©flexion. » On ne peut pas se contenter de dire : « Oh, on est Ă mi-chemin ! » MĂȘme sans l'intĂ©gralitĂ© des visuels, ces 17 titres forment un chant du cygne satisfaisant, synthĂ©tisant ce qui a prĂ©cĂ©dĂ© avec des idĂ©es plus fraĂźches, glanĂ©es au seuil de la finalitĂ©.
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Description
C'est avec une certaine tristesse pour ses fans de tous horizons que Donald Glover a dĂ©clarĂ© que « Bando Stone and the New World » Ă©tait le dernier album de Childish Gambino. Bande originale du long mĂ©trage du mĂȘme nom, ce projet d'une heure comprend des extraits de dialogues qui laissent entrevoir le sujet apocalyptique du film. Le fait que la bande originale prĂ©cĂšde le film lui-mĂȘme fait partie de la stratĂ©gie de Glover : il veut que les auditeurs s'efforcent de comprendre ce qu'ils Ă©coutent. « La bande originale force le public Ă participer d'une maniĂšre que je n'ai pas l'impression que la plupart des choses vous obligent Ă participer », dit-il. « Elle vous force Ă avoir de l'imagination. Je vois dĂ©jĂ des gens dire : "C'est trĂšs cinĂ©matographique, ça doit ĂȘtre le passage qui⊠On dirait un gĂ©nĂ©rique de fin." Beaucoup de choses semblent plates parce qu'elles ne vous demandent pas de participer. Autrefois, en art, il fallait participer Ă un certain niveau et avoir une sorte de processus de rĂ©flexion. » On ne peut pas se contenter de dire : « Oh, on est Ă mi-chemin ! » MĂȘme sans l'intĂ©gralitĂ© des visuels, ces 17 titres forment un chant du cygne satisfaisant, synthĂ©tisant ce qui a prĂ©cĂ©dĂ© avec des idĂ©es plus fraĂźches, glanĂ©es au seuil de la finalitĂ©.


