

BONGA - Angola 72/74 | LP
Bonga a enregistrĂ© son premier album, Angola 72, Ă Rotterdam via le label Morabeza dĂ©diĂ© aux musiciens capverdiens. L'album est un vĂ©ritable chef-d'Ćuvre. Ses dix chansons, d'une tristesse inexprimable (bien que leur mĂ©lancolie dĂ©chirante soit attĂ©nuĂ©e par des tempos entraĂźnants), sont un rĂ©cit et un rĂ©sumĂ© de ses expĂ©riences Ă Luanda. Sur ce disque, dit Bonga, on retrouve toutes les Ă©motions qui remplissaient mon cĆur Ă l'Ă©poque, ainsi que des Ă©chos d'expĂ©riences qui se rĂ©vĂ©leront plus tard cruciales dans ma vie. Pour les arrangements, j'ai choisi la guitare acoustique, la dikanza et d'autres instruments de percussion. La musique est du semba, avec des numĂ©ros qui passent du rapide au lent, comme des numĂ©ros spirituels. Bonga a Ă©tĂ© encouragĂ©e par le succĂšs critique de ce premier effort. Il a ajoutĂ© les douces mĂ©lodies de la morna capverdienne et la texture rythmique de la rumba congolaise Ă ses nouvelles chansons. Deux ans plus tard, il se sent prĂȘt Ă enregistrer un deuxiĂšme album, Angola 74, toujours sur le label Morabeza. Bonga y a chantĂ© Sodade, un numĂ©ro d'Amandio Cabral que Djunga avait sorti en single. L'Angolais a voulu l'enregistrer dĂšs qu'il l'a entendu pour la premiĂšre fois. Aujourd'hui, le chanteur Ă la voix graveleuse poursuit son parcours musical en Ă©largissant un rĂ©pertoire qui reste ancrĂ© dans l'histoire sociale et culturelle d'une terre si longtemps ravagĂ©e par une guerre incessante. Il Ă©tait important de rééditer ces deux enregistrements. Elles occupent une place de choix parmi les plus belles productions musicales africaines modernes.
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Description
Bonga a enregistrĂ© son premier album, Angola 72, Ă Rotterdam via le label Morabeza dĂ©diĂ© aux musiciens capverdiens. L'album est un vĂ©ritable chef-d'Ćuvre. Ses dix chansons, d'une tristesse inexprimable (bien que leur mĂ©lancolie dĂ©chirante soit attĂ©nuĂ©e par des tempos entraĂźnants), sont un rĂ©cit et un rĂ©sumĂ© de ses expĂ©riences Ă Luanda. Sur ce disque, dit Bonga, on retrouve toutes les Ă©motions qui remplissaient mon cĆur Ă l'Ă©poque, ainsi que des Ă©chos d'expĂ©riences qui se rĂ©vĂ©leront plus tard cruciales dans ma vie. Pour les arrangements, j'ai choisi la guitare acoustique, la dikanza et d'autres instruments de percussion. La musique est du semba, avec des numĂ©ros qui passent du rapide au lent, comme des numĂ©ros spirituels. Bonga a Ă©tĂ© encouragĂ©e par le succĂšs critique de ce premier effort. Il a ajoutĂ© les douces mĂ©lodies de la morna capverdienne et la texture rythmique de la rumba congolaise Ă ses nouvelles chansons. Deux ans plus tard, il se sent prĂȘt Ă enregistrer un deuxiĂšme album, Angola 74, toujours sur le label Morabeza. Bonga y a chantĂ© Sodade, un numĂ©ro d'Amandio Cabral que Djunga avait sorti en single. L'Angolais a voulu l'enregistrer dĂšs qu'il l'a entendu pour la premiĂšre fois. Aujourd'hui, le chanteur Ă la voix graveleuse poursuit son parcours musical en Ă©largissant un rĂ©pertoire qui reste ancrĂ© dans l'histoire sociale et culturelle d'une terre si longtemps ravagĂ©e par une guerre incessante. Il Ă©tait important de rééditer ces deux enregistrements. Elles occupent une place de choix parmi les plus belles productions musicales africaines modernes.








